Happy New Year!

Bonne année, happy new year, feliz año nuevo, à tous nos lecteurs !

Cette année 2014 a été riche en voyages/découvertes/émotions/changements pour nous. Il était initialement prévu que nous restions 18 mois aux USA, nous aurions donc dû être de retour en France en Octobre. Les choses ne se sont pas passées comme prévues puisque l’obtention de la carte verte nous a permis de nous installer où bon nous semble et travailler pour n’importe quelle entreprise dans le pays.

Chicago a donc été la dernière de nos étapes. J’avais commencé l’année en troquant le froid polaire de Boston par la chaleur de Californie, il y a un an pile, et c’était grandiose !

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En mai, vous nous avez suivi quotidiennement dans nos deux semaines de découverte de l’Ouest américain, notamment Yosemite, San Francisco et Los Angeles.

Tunnel View, admirez la cascade !

 

Durant l’été nous n’avons pas donné de nouvelles car nous avons passé deux mois en recherche de boulot, ce qui nous a finalement mené à Chicago pour une nouvelle vie.

Montrose beach, à 10 min à pied de l'appartement

Enfin nous avons fini l’année par une semaine trop rapide en France pour passer Noël en famille, puis de retour aux USA pour fêter la nouvelle année.

Nous vous souhaitons le meilleur pour 2015, notre porte sera toujours ouverte cette année !

 

 

Deux mois dans la Windy City

Windy City (ville venteuse), c’est l’autre petit nom de Chicago. L’origine de ce surnom n’est pas bien définie, 4 hypothèses existent (voir cet article wikipedia), dont bien sûr la météo : le fait de connaître ce surnom doit jouer sur notre ressenti, mais on trouve souvent qu’il y a beaucoup de vent entre ces grands buildings !

Depuis notre arrivée, nous avons pu nous familiariser avre notre building (principalement son jacuzzi…), et quelques quartiers de Chicago que vous découvrirez en photo. On a aussi pu constater que la flore de Chicago n’a rien à envier aux couleurs de l’automne dans la Nouvelle Angleterre.

Octobre est le mois de la Pumpkin (citrouille) partout aux Etats-Unis. On a donc cette année encore creusé notre pumpkin… Et on s’est aussi déguisés pour Halloween! (pas d’accident cette année…)

Retrouvez en photo (avec légendes !) nos premières semaines en tant que Chicagoans.

Réfugié Climatique

Même si la situation météo ici à Cambridge n’est pas aussi dramatique que rapportée dans les médias français, c’est vrai qu’il ne fait pas chaud ! Pour cette raison (et aussi un peu parce que j’avais un déplacement professionnel), j’ai décidé de partir 3 jours en… Californie ! Lundi matin, direction donc the..

LA welcome sign

L’entreprise où j’allais se situait à Irvine, dans le district d’Orange, au sud de Los Angeles. Le premier soir, j’ai pu aller visiter la ville de Laguna Beach juste avant la tombée de la nuit. Verdict : il faudra y revenir !

 

Mercredi soir je suis descendu jusqu’à San Diego, située tout au sud de la Californie, à 10 km de la frontière Mexicaine. J’y suis malheureusement arrivé de nuit et n’ai donc pas pu prendre de belles photos. Je ne sais pas pourquoi, je me faisais l’image d’une ville au « caractère sud-américain » (petits bâtiments, petites rues, sombreros et Corona, en gros), loin de Los Angeles : j’avais tout faux. La ville est très étendue, tout comme Los Angeles, son centre ville est moderne et plutôt classe, et la marina avec tous les yachts amarrés ne gâte rien. Il s’agit en fait de la 7ème plus grosse ville des Etats Unis avec 1,3 millions d’habitants !

Après Chicago, Boston et New York, j’ai pu profiter d’une superbe vue sur San Diego du haut du 40ème étage du « Top of the Hyatt », le bar de l’hôtel du même nom.

 

Puisque tout a une fin, il m’a bien fallu rentrer jeudi midi ! Passage par les montagnes à l’est de Los Angeles, puis le désert du Nevada, les montagnes des Rocheuses couvertes de neige, et enfin retour sur la côte Est après 5h30 de vol ! Parti de Los Angeles à 22°C sous un grand soleil, je suis arrivé par -7°C et sous la neige à Boston… cela ne m’avait pas manqué !

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Le stationnement aux Etats-Unis

Trois semaines sans nouvel article de blog, c’est à peu près le temps qu’il nous aura fallu pour décrypter les panneaux de stationnement du Massachusetts (deux s, un s, deux t, un s).

En France, les choses sont simples : une place peinte en blanc, un horodateur, nous voilà garés ! Ici en Amérique, le stationnement demande un peu plus de réflexion.

Chaque mètre de trottoir reçoit son (ou plus souvent « ses ») petits panneaux expliquant dans quelle mesure il est possible, impossible, ou peut-être possible de se garer. En prévoyant 10 min supplémentaires pour chaque trajet, le touriste rigoureux sera donc tout à fait à même de déterminer où il peut laisser sa voiture (prévoir du papier, un crayon et de préférence un cerveau supplémentaire).

Voici quelques exemples de ce que cela peut donner !

 

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La vie au travail

Au travail, ça se passe bien !

Il y a environ 80 personnes dans les locaux ici aux USA, mais ça c’est le nombre officiel. Car en enlevant les personnes en déplacement, en vacances, en arrêt, mais aussi et surtout en « travail à domicile », il y a rarement plus de 30 personnes en même temps !

Le « travail à domicile » (communément appelé « work from home » ici) est une religion pour les salariés américains. Presque tous les employés de mon entreprise ont au moins un jour fixe dans la semaine où ils « work from home », et ils n’hésitent pas à prendre quelques heures par ci par là ou à partir plus tôt dans l’après midi (= 14h) pour aller « travailler à domicile ».

En tant que français non habitué à cela, j’ai du mal à enlever les guillemets autour de « travailler » car je n’arrive pas encore à croire qu’on puisse être aussi productif à la maison qu’au bureau. J’ai pour ma part expérimenté le « work from home » vendredi dernier lorsque j’ai appris en me réveillant qu’il y avait un couvre-feu sur Cambridge et qu’on ne devait pas sortir. Heureusement, nous sommes bien équipés pour cela (PC portable) et j’avais reçu deux jours avant ma carte SIM !

Deuxième différence notable du travail aux USA : les cubicles. Dans mon entreprise, comme partout en Amérique il me semble, les employés sont vraiment aimables et bienveillants entre eux, mais il ne leur viendrait pas à l’idée de partager un bureau avec un collègue (c’est sale !).

Les salariés américains ont donc eu la bonne idée de s’enfermer dans de magnifiques petites boites étroites et sombres au milieu de leur « open » space, appelées « cubicle » (prononcez : « cube – y – queule »). C’est froid, individualiste, tue l’esprit d’équipe, MAIS c’est pratique : ils peuvent accrocher plein de photos de leur enfants/neveux/chiens sur toutes ces cloisons blanches !

Dans mon équipe (1 américain, 6 français), on tient bon pour conserver notre open-space à l’européenne, et voici ce que ça donne :

(par souci de discrétion, les visages de mes collègues sont légèrement masqués) 

 

Dans un prochain article, Julie nous parlera de SON cubicle et de tous les papiers qu’elle a dû signer à l’embauche : c’est croustillant !

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